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Ciné-Spectacle | Le Vent dans les roseaux
Mercredi 15 novembre à 14h30
 
Festival du film franco-arabe
Du 24 novembre au 5 décembre 2017
 
Soirée d'ouverture du festival | Blessed Benefit
Vendredi 24 novembre à 19h30
 
Rencontre avec Nadia Meflah, c... | Wajib
Samedi 25 novembre à 14h30
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Mercredi 29 novembre à 20h30

Rencontre avec le compositeur Amine bouhafa

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Amine BouhafaAmine Bouhafa, compositeur de la musique du film
Dès l’âge de trois ans, Amine Bouhafa commence à jouer du piano, puis rejoint le conservatoire de Tunis vers l’âge de sept ans et obtient son diplôme à l’âge de douze ans. Il continue ses études d’orchestration et d’harmonie classique au CRR de Paris. Il hérite ainsi d’une double culture.
Il commence à composer pour le cinéma dès l’âge de quinze ans. En 2014, il travaille avec le réalisateur mauritanien Abderrahmane Sissako pour son film Timbuktu. Amine Bouhafa reçoit à ce titre le César 2015. Il collabore ensuite avec le réalisateur Souleymane Cissé pour la musique originale du film Oka. Il compose également la musique originale du film Halal Love réalisé par Assad Fouladkar.

La Belle et la meute

Affiche du film La Belle et la Meute
Réalisé par Kaouther Ben Hania
France | 2017 | Drame, Policier | 01h40
Sélection Un certain regard Festival de Cannes 2017
Avec Mariam Al Ferjani, Ghanem Zrelli, Noomane Hamda, Anissa Daoud, Mohamed Akkari
Résumé
Lors d’une fête étudiante, Mariam, jeune Tunisienne, croise le regard de Youssef. Quelques heures plus tard, Mariam erre dans la rue en état de choc. Commence pour elle une longue nuit durant laquelle elle va devoir lutter pour le respect de ses droits et de sa dignité. Mais comment peut-on obtenir justice quand celle-ci se trouve du côté des bourreaux ?

Après l’étonnant Challat de Tunis, où elle dénonçait le machisme ordinaire de son pays avec un humour piquant, la réalisatrice tunisienne Kaouther Ben Hania frappe beaucoup plus fort avec ce parcours d’une combattante pour sa dignité. Elle la suit, la soutient, dans la moindre de ses hésitations et de ses peurs, lors de plans-séquences remarquables. Elle filme cette histoire comme si la peur, l’inquiétude ne pouvaient plus vraiment cesser. Ce qui intéresse Kaouther n’est pas le fait-divers (l’agression n’est pas filmée), ni l’issue, mais ce contre quoi doit se battre une jeune femme pour obtenir réparation, et ce que cela dit d’un pays. On savait Kaouther Ben Hania passionnante, on sait maintenant que c’est une cinéaste qui va compter pour la Tunisie, pour le cinéma.

> Séances
Mercredi 29 novembre à 20h30  VO
Vendredi 01 décembre à 14h00  VO
Mardi 05 décembre à 18h15  VO
Bande-annonce