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Samedi 25 novembre à 17h30

Rencontre avec Frédéric Mercier, critique à Transfuge

> Événements > Festival du film franco-arabe

En présence de Frédéric Mercier, critique à transfuge

Éric Caravaca
Après une formation théâtrale, Eric Caravaca commence le cinéma en 1996 avec Diane Bertrand puis François Dupeyron. Il alterne ensuite régulièrement cinéma et théâtre. Après avoir remporté le César du Meilleur espoir masculin en 2000 dans C’est quoi la vie ?, et être passé derrière la caméra en 2004 pour Le Passager, il signe sa deuxième réalisation avec Carré 35, présentée en Séance Spéciale au dernier Festival de Cannes.

Carré 35

Affiche du film Carré 35
Réalisé par Eric Caravaca
France | 2017 | Documentaire | 01h07
Résumé
« Carré 35 est un lieu qui n’a jamais été nommé dans ma famille ; c’est l’emplacement de la concession où se trouve le caveau de ma sœur aînée, morte à l’âge de trois ans. Cette sœur dont on ne m’a rien dit ou presque, et dont mes parents n’avaient curieusement gardé aucune photographie. C’est pour combler cette absence d’image que j’ai entrepris ce film. Croyant simplement dérouler le fil d’une vie oubliée, j’ai ouvert une porte dérobée sur un vécu que j’ignorais, sur cette mémoire inconsciente qui est en chacun de nous et qui fait ce que nous sommes.» Eric Caravaca

Dans ce documentaire intime, Eric Caravaca mène l’enquête, entre la France et le Maghreb. Pour conjurer les fantômes du passé et redonner à Christine, sa sœur, la vie qui lui avait été enlevée. Un déni qui rejoint celui des violences de la colonisation française au Maghreb. « Les mécanismes d’oubli, de censure et d’autocensure sont les mêmes », explique Eric Caravaca qui, pour son film, a exhumé aussi bien les films en super-8 de sa famille que les images d’archives, longtemps taboues, des crimes des soldats français au Maroc et en Algérie. « Mes parents n’avaient pas le comportement de colons, mais ils s’étaient habitués à ne pas voir ces exactions pourtant bien visibles. Ces trous de mémoire qu’on a fabriqués, la société française les paye encore cher aujourd’hui. » Un film de fantôme touché par la grâce et éminemment personnel.

> Séances
Samedi 25 novembre à 17h30  VF
Lundi 27 novembre à 16h45  VF
Bande-annonce