Mon histoire n'est pas encore écrite

Festival du film franco-arabe

Rencontre avec la réalisatrice Jacqueline Gozland

Samedi 17 novembre à 14h30

De Jacqueline Gozland

Documentaire | France | 2017 | 1h16
FILM INÉDIT

Tandis que ma mère et moi fuyons Constantine déchirée, pour une terre inconnue et hostile, devenant des pieds noirs, la Cinémathèque d’Alger voulue par Mahieddine Moussaoui, figure de l’indépendance algérienne et instigateur de sa politique culturelle, dirigée par Ahmed Hocine et animée par Jean Michel Arnold, fils spirituel d’Henri Langlois, voit le jour le 23 janvier 1965. Alger toute entière se précipite pour voir des films et rencontrer Von Sternberg, Losey, Godard, Nicholas Ray, Chabrol, Visconti, Chahine, Herzog, Sembene Ousmane, Mustapha Alassane, Med Hondo... La Cinémathèque d’Alger a célébré son 50e anniversaire en 2015. Je rentre à la maison courir après mes fantômes...

Dans ce beau documentaire, des cinéastes et ses fondateurs retracent l’histoire de la Cinémathèque d’Alger fondée trois ans après l’indépendance. Truffé d’images d’archives, d’extraits de films et de témoignages non seulement de ses fondateurs mais aussi de cinéastes et de comédiens, ce passionnant documentaire retrace l’histoire de la Cinémathèque d’Alger fondée le 23 janvier 1965. Elle doit sa création à Mahieddine Moussaoui, une figure de l’indépendance dont l’obsession était de sauver les films et les photos de la lutte armée. Ce retour sur une histoire du cinéma se mêle à un retour sur un passé, lointain, douloureux et aimé. Magnifique !

En partenariat avec le Panorama des Cinémas du Maghreb et du Moyen-Orient

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