bnp-partenaire-hor

Inscrivez-vous à la newsletter

banner 235x170
Dimanche 3 décembre à 16h

Rencontre avec Frédéric Strauss, critique de cinéma

> Événements > Festival du film franco-arabe

Nabil AyouchNabil Ayouch, réalisateur
Nabil Ayouch est né en 1969
à Paris. En 1997, il réalise son premier long-métrage Mektoub qui remporte un énorme succès au Maroc et qui sera le premier film à représenter ce pays à l’Académie des Oscars. Il réalise son deuxième film en 2000, Ali Zaoua prince de la rue, histoire émouvante d’enfants sans abris confrontés à la violence de la rue. Fort de ses succès, il poursuit sa carrière avec Une minute de soleil en moins, en
2003. Le cinéaste revient quatre ans plus tard avec Whatever Lola Wants, où il suit le parcours d’une danseuse orientale. Il s’attèle ensuite à un documentaire, My Land, qui donne la parole aux exilés palestiniens. Nabil Ayouch se fait à nouveau l’ambassadeur du Maroc aux Oscars avec Les Chevaux de Dieu en 2012. Il réalise ensuite son septième long-métrage, Much Loved, sur les prostituées de Marrakech. Sélectionné au Festival de Cannes dans la Quinzaine des réalisateurs, le film est censuré au Maroc.

Razzia

Réalisé par Nabil Ayouch
France | 2016 | Drame | 01h59
Avec Maryam Touzani, Amine Ennaji, Dounia Binebine, Arieh Worthalter, Abdelilah Rachid
Résumé
Razzia suit cinq fils narratifs distincts, tous liés à un événement tumultueux dans les rues de Casablanca.

Salima, Hakim, Inès et Monsieur Joe composent le kaléidoscope marocain que Nabil Ayouch évoque ici avec finesse, force et provocation. Après Much loved qui a été censuré et dont l’actrice principale agressée a dû fuir le pays, Nabil Ayouch a eu envie de raconter des histoires simples et singulières, et cela, frontalement, sans biaiser ni tricher. Cela donne un film puissant, profondément humain et incarné et à sa façon, provocateur. Car la provocation, c’est juste regarder une femme qui fume. « Le film parle de gens en quête de liberté, de droit d’exprimer leurs pensées et de parler des questions qui leur importent. « Je veux participer à l’édification d’un Maroc possible pour mes enfants, pour les jeunes d’aujourd’hui. Je veux qu’ils puissent rêver. C’est ce qui nous a manqué ces dernières années : pouvoir continuer à faire un rêve, pour chacun et pour tous. Un rêve collectif, c’est important pour notre pays. » explique le réalisateur.

> Séance
Dimanche 03 décembre à 16h00  VO